Pour réussir oser échouer !

Pour réussir oser échouer !

Derrière le manque de confiance en soi, la peur de l'échec

S’il y a des réussites, c’est qu’il y a proportionnellement des échecs. 

La culture de l’échec : si vous ne gagnez pas vous êtes un looser. On apprend pas l’état d’esprit qui dit que vous êtes courageux, que vous osez essayer.

L’échec est inévitable, alors mieux vaut se lancer pour apprendre. « Le seul vrai échec, c’est celui de ne rien tenter ».

L’obstination vs la persévérance : vous continuez alors que ça ne marche pas, que du négatif et vous continuez encore c’est de l’obstination. Dans la persévérance, après chaque échec, à chaque essai, il y a une leçon positive qui mène vers le succès. 

Savoir arrêter si ça ne fonctionne pas, c’est pas ça pas le bon timing, c'est pas ça.

Un bon équilibre de l’égo moteur pour réussir. Les optimistes râlent mais la différence c’est que ça ne dure pas éternellement.

Quand la vie a appris à être pessimiste, elle peut aussi apprendre l’optimisme.

Le regard que l’on porte sur le succès ou l’échec ne sont que des interprétations personnelles pour certains c’est un drame pour d’autres un évènement banal.

La liberté d’échouer, c’est aussi lié au niveau de confiance en soi, en l’autre, en la vie.

Échouer avec un regard bienveillant sur soi, j’aurais peut être pas appris ça si j’avais pas échoué.

Les gens qui réussissent passent par l’échec, dédramatiser, relativiser toutes les premières fois. Quand on réussit ça nous réconcilie avec l’image que l’on se fait de l’échec. L’échec une douleur instantanée qu’il faut transformer pour le vivre autrement. La réussite du premier coup, c’est un leurre. 

La confiance en soi se construit, quand on réussit ça fait du bien à l’égo, bien connaître toutes ses réussites, ça dope la confiance en soi.

Soit on se dit j’arrête je laisse tomber j'abandonne soit on se dit j’ai échoué, j’analyse, j’ai appris, je vais recommencer d’une autre manière.

Il y a tellement de choses à essayer différemment, en changeant ne serait ce qu’un paramètre. 

Changer les échecs, attendre d’avoir confiance en soi, ça peut être long et ne jamais arriver. La confiance en soi ne peut venir que dans l’expérience. Se lancer quand on aura tous les éléments c’est impossible.

La peur une réaction primaire c’est bon d’avoir peur un signal pour réagir, être dans l’action alors que l’angoisse est dans la représentation, dans une projection d’un scénario en nous voyant échouer. 

Nécessite de changer le regard sur soi-même, sur le projet.

L’échec n’est pas personnel, nous sommes tous en lien avec l’échec, changer la croyance que ce n’est pas possible, sur quelles bases ? Pourquoi on croit que c’est pas possible et pourquoi c’est accessible pourquoi je peux réussir.

Passer plus de temps sur la réussite que sur le regard sur l’échec.

Prendre le risque de réussir avec les peurs de réussir, on la veut et quand elle est la on s’auto-sabote.

La taille de l’échec est subjectif, échec relationnel, échec de business.

C'est plutôt pas mal, c’est pas inintéressant, bon c’est bien ou pas ? Etre dans l’accueil des succès et les célébrer.

Fais toi confiance, prends la vie du bon côté, chaque échec est une occasion de s’en sortir qui mène à la réussite.

Doute plutôt que d'avoir des certitudes dans l’équilibre pas trop dans l’ego, garder les yeux ouverts, le changement vient du doute.

Inspiration - Michel POULAERT livre « Pour réussir oser échouer » -

Pourquoi faire un coaching pour booster la confiance en soi ?